Ma victoire c’est ta victoire

OPINION

25 Mai

Ma victoire c’est ta victoire

Défendu l’honneur de ses aïeux,

Il est sorti victorieux.

Tout calme , toujours courageux

Que ces mots sont si mélodieux!

Ma victoire, c’est ta victoire

 

Si t’as besoin du bonheur,

Ne pars pas ailleurs!

Ailleurs que dans ta patrie mère,

Protégée par la grâce du Seigneur.

Ma victoire, c’est ta victoire

 

S’y avait trop d’impasses naguère,

D’ores et déjà il est vainqueur.

Ne te donne pas du tracas,

Car ma victoire c’est ta victoire

 

En aspirant tous à un meilleur avenir,

en cueillant le bonheur au compte-gouttes,

gardons dans nos cœurs ces souvenirs,

les plus bons, les plus merveilleux sans doute

ma victoire c’est ta victoire

 

Qui est donc ce nouveau leader

Un leader infatigable

Un chef d’ armée charismatique et loyal

Qui  vient avec tant d’ardeur

umuhizi mw’iterambere

Le  brillant commandant de bord

C’est le Président élu, Général Major Évariste Ndayishimiye alias  Neva

Ma victoire c’est ta victoire .

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de son auteur.

Pourquoi Evariste NDAYISHIMIYE ?

Général Major Evariste NDAYISHIMIYE est un ancien militaire et un homme politique. Quoi dire ! Juste un Burundais issu d’une famille simple comme tout autre enfant burundais avec un charisme dont le monde peut s’inspirer.

C’est un leader expérimenté qui a occupé pas mal de fonctions comme Chef d’Etat-major adjoint des Forces de Défense Nationale, Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Chef de Cabinet militaire à la Présidence, Chef de Cabinet civil à la Présidence et au dessert élu Secrétaire général du Parti au pouvoir CNDD-FDD.

“Que chaque bouche ait à manger, que chaque poche ait de l’argent”. Oui, un signe éloquent que ce Candidat est décidé avec toute énergie de promouvoir le développement économique et amélioration de qualité de vie des Burundais. Il a été l’un des exemples de ceux qui sont sortis de leur zone de confort pour innover et pousser plus loin.

Il s’est fixé des objectifs clairs, une vision et stratégies pour donner du sens au quotidien, pour faire comprendre comment la contribution de tout en chacun rend possible la réussite commune.

Il sait créer une atmosphère propice aux moments d’échange et à la transmission des connaissances. « Ce sont vos petites victoires qui permettent au pays d’avancer au quotidien.  Si votre bouche n’a pas à manger, si votre poche n’a pas d’argent, c’est une faillite qui engage le pronostic du bien-être de notre avenir ». Dit-il.  “Vos rêves et aspirations font nos préoccupations, rien ne comblera de joie que de voir les dirigés satisfaits de leur dirigeant”. Ajoute-il.

Dans toutes ses interviews, agrémentées de son bon sourire, il revient toujours sur la cohésion sociale, l’amour du prochain, on dirait un apôtre. Qu’est-ce que je disais ! Juste un modèle social.

Avec son humour, il est une véritable leçon de leadership avec qui tout citoyen burundais se sent dans son assiette. Il ne cherche pas à s’asseoir dans les fauteuils, s’accaparer du pouvoir mais au contraire faire grandir les autres. Voilà l’une de ses vertus pourquoi Lui pas les autres. Une des raisons pour laquelle après sa nomination comme candidat aux élections présidentielles tous les Burundais, indépendamment de leur appartenance politique, ethnique, classe sociale fêtent déjà sa victoire.   De surcroît, les représentants de plus d’une vingtaine de partis et coalitions politiques en l’occurrence COPA (coalition politique de neuf partis politiques), PALIPE-AGAKIZA, MPH, UPD-ZIGAMIBANGA, APDR pour ne citer que ça, ont décidé d’appeler leurs partisans à voter pour ce Leader tout couvert de gloire.  Et d’ailleurs ils savent que sa victoire est leur victoire. Promis juré que s’ils marchent ils marcheront ensemble et s’ils tombent ils se lèveront ensemble. Que raconte-je ! Juste ils lui font d’ombre.

C’est un homme humble, empathique. Oui, il détient cette capacité de se mettre dans les chaussures des autres. Il a une qualité d’écouter, ce qui est un préalable à toute communication pour créer un impact positif, une confiance dans les esprits des Burundais.

C’est particulièrement un espoir pour la jeunesse burundaise, un Leader pragmatique qui va raviver leur foi et croyances en leurs forces, leur ouvrir de nouveaux horizons. Et d’ailleurs il incarne le rêve de tout jeune partout au monde : un lendemain meilleur !

Les Hashtag du soutien au candidat du parti CNDD-FDD comme #ToraNeva1 #Tsinda2020 #20Mai2020 #GeneralNeva #imbereniheza #BurundiDecides #Samuragwa #UmuhiziMwiterambere, les flash-mob sur les réseaux sociaux ont servi de caisse de résonnance dans la campagne pré-electorale. Ils entendent porter loin à la connaissance de tous, Burundais ou étranger, les vertus et les qualités du futur Président de la République du Burundi. Quoi dire ! Juste un dirigeant du peuple issu du peuple lambda.

Photo des Bagumyabanga à BUGENDANA

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de son auteur.

UNE VICTOIRE INCOMMENSURABLE POUR LE PARTI CNDD-FDD AU BURUNDI.

Après douze années de guerre civile, le Burundi dispose à présent d’un gouvernement démocratiquement mis en place. Le processus de reconstruction  a commencé dès l’arrivée au pouvoir du Parti CNDD-FDD.

Le parti s’est donné des objectifs qui visent un développement intégral du peuple burundais et depuis 2005, les résultats sont remarquables dans plusieurs secteurs de la vie du pays. L’assiduité au travail avec intérêt principalement projeté au bien être de la population à la base traсe indubitablement une victoire distinctive aux prochaines élections.

Il convient de faire une migration  aux différents domaines de la vie afin de démontrer pourquoi le  parti CNDD-FDD est inégalable au Burundi :

Dans le domaine de la santé, une Politique Nationale de la Santé basée sur l’accès universel aux services et soins de santé de base afin de réduire la charge très élevée de morbimortalité a été mise place. Les indicateurs de santé  comme (accès à l’eau potable et aux services nutritionnels de base, habitat adéquat, hygiène et assainissement, comportement favorable à la santé,..) se sont généralement améliorés.

La construction et l’équipement de nouvelles infrastructures, la formation du personnel, la décentralisation des services notamment avec la mise en place des districts sanitaires, la gratuité de certains médicaments chers comme les ARV contre le VIH/SIDA et des soins médicaux aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans ont permis de réaliser des progrès importants sur les plans de l’accessibilité et de la qualité des services.

L’exemple  récent et appreciable est la construction des laboratoires de référence d’analyse médicale dans les provinces de Ruyigi,Gitega et Cibitoke.

laboratoires de référence d’analyse médicale dans les provinces de Ruyigi,Gitega et Cibitoke.

Dans le secteur de l’éducation, la gratuité du primaire a provoqué une augmentation spectaculaire des taux bruts de scolarisation. Cette déclaration a été saluée par un nombre colossal des familles et l’UNESCO n’a pas tardé  d’y prendre réaction en disant « Voici une chose incroyable pour le Burundi de s’engager dans la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement, d’assurer une éducation pour tous les enfants ».Ce programme du gouvernement d’assurer  les droits des enfants à recevoir une éducation est venu à point nommé étant donné que le niveau des revenus  était encore  critique dans la majorité des familles.

 

Des élèves de l'école primaire jouent dans la cour

 

Réduction de la pauvreté, protection sociale et travail :

La réponse du gouvernement en vue de réduire cette pauvreté a été de mettre en œuvre des programmes sectoriels retenus dans le CSLP I. Dans cette logique, des ressources supplémentaires ont été affectées aux secteurs de l’agriculture, de l’eau, aux infrastructures rurales, à la santé et l’éducation.

Concernant la protection sociale, diverses initiatives existent, telles que des systèmes d’assurance sociale reposant sur l’emploi et des systèmes de prestations universelles et d’assistance sociale. Les prestations des soins de santé, particulièrement en faveur des groupes démunis, le secteur de l’assurance a été développé, les opportunités de travail pour la population essentiellement active ont été créées sans oublier la politique d’harmonisation des salaires, une politique qui était depuis longtemps vouée  à l’échec pour  tous les gouvernements qui ont existé. L’adoption de la nouvelle stratégie de lutte contre la pauvreté (CSLP II) a permis au gouvernement de capitaliser les acquis de la première  stratégie en mettant l’accent sur les nouvelles préoccupations de développement et les nouveaux besoins exprimés par les populations à la base. Parmi eux, figurent l’emploi des jeunes et des femmes et la protection sociale.

Dans le secteur agricole et d’élevage, des mesures pour la protection de l’environnement et la lutte contre la dégradation de la biodiversité ont été prises. Pour cette raison, le ministère en charge a intégré dans ses politiques, stratégies, plans, programmes et projets, les activités liées à la conservation de l’agrobiodiversité et de la biodiversité sauvage.

Des efforts considérables ont été fournis dans ce secteur afin d’augmenter le niveau de vie de la population. Les mesures visant à réduire la pollution du sol, la mise en place d’une usine qui fabrique des Fertilisants Organo-Minéraux(FOMI), l’introduction de nouvelles cultures comme le riz par exemple dans certaines régions du pays ont enregistré des résultats positifs.

La population dans les champs avec Géneral Major Evariste Ndayishimiye

 

Un autre pas  important vient d’être franchi par le parti CNDD-FDD avec la création des coopératives « SANGWE » sur toutes les collines du pays. Dans cet angle, chaque colline a reçu un soutien financier pour pouvoir réaliser  les projets d’autodéveloppement dont parmi ceux-ci, l’agriculture et l’élevage sont priorisés.

A gauche , la recolte des bananes a été plus que bonnes. A droite , un berger avec son troupeau

Soulignons en passant que ces initiatives de création des coopératives s’ajoutent à d’autres déjà prises il y a quelques années comme à titre exemplatif, la   décentralisation du pouvoir où chaque commune du pays est dotée d’une somme de 570 000 000 FBU. A cet effet, chaque commune exerce ses propres travaux de développement qui répondent obligatoirement aux besoins de la population à la base . Nous citons par exemple la construction des écoles, des centres de santé et des hôpitaux, le traçage des routes, la construction des marchés modernes, des barrages hydroélectriques, des terrains de jeux,etc.

Vue de la capitale économique , BUJUMBURA

Toutеs ces réalisations expliquent  pourquoi tous ceux qui essaient de manipuler le peuple  burundais n’y arrivent pas , le peuple sait déjà distinguer le marteau de l’enclume.

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de son auteur.

UNE VICTOIRE INCOMMENSURABLE POUR LE PARTI CNDD-FDD AU BURUNDI.

Après douze années de guerre civile, le Burundi dispose à présent d’un gouvernement démocratiquement mis en place. Le processus de reconstruction  a commencé dès l’arrivée au pouvoir du Parti CNDD-FDD.

Le parti s’est donné des objectifs qui visent un développement intégral du peuple burundais et depuis 2005, les résultats sont remarquables dans plusieurs secteurs de la vie du pays. L’assiduité au travail avec intérêt principalement projeté au bien être de la population à la base traсe indubitablement une victoire distinctive aux prochaines élections.

Il convient de faire une migration  aux différents domaines de la vie afin de démontrer pourquoi le  parti CNDD-FDD est inégalable au Burundi :

Dans le domaine de la santé, une Politique Nationale de la Santé basée sur l’accès universel aux services et soins de santé de base afin de réduire la charge très élevée de morbimortalité a été mise place. Les indicateurs de santé  comme (accès à l’eau potable et aux services nutritionnels de base, habitat adéquat, hygiène et assainissement, comportement favorable à la santé,..) se sont généralement améliorés.

La construction et l’équipement de nouvelles infrastructures, la formation du personnel, la décentralisation des services notamment avec la mise en place des districts sanitaires, la gratuité de certains médicaments chers comme les ARV contre le VIH/SIDA et des soins médicaux aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans ont permis de réaliser des progrès importants sur les plans de l’accessibilité et de la qualité des services.

L’exemple  récent et appreciable est la construction des laboratoires de référence d’analyse médicale dans les provinces de Ruyigi,Gitega et Cibitoke.

laboratoires de référence d’analyse médicale dans les provinces de Ruyigi,Gitega et Cibitoke.

Dans le secteur de l’éducation, la gratuité du primaire a provoqué une augmentation spectaculaire des taux bruts de scolarisation. Cette déclaration a été saluée par un nombre colossal des familles et l’UNESCO n’a pas tardé  d’y prendre réaction en disant « Voici une chose incroyable pour le Burundi de s’engager dans la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement, d’assurer une éducation pour tous les enfants ».Ce programme du gouvernement d’assurer  les droits des enfants à recevoir une éducation est venu à point nommé étant donné que le niveau des revenus  était encore  critique dans la majorité des familles.

 

Des élèves de l'école primaire jouent dans la cour

 

Réduction de la pauvreté, protection sociale et travail :

La réponse du gouvernement en vue de réduire cette pauvreté a été de mettre en œuvre des programmes sectoriels retenus dans le CSLP I. Dans cette logique, des ressources supplémentaires ont été affectées aux secteurs de l’agriculture, de l’eau, aux infrastructures rurales, à la santé et l’éducation.

Concernant la protection sociale, diverses initiatives existent, telles que des systèmes d’assurance sociale reposant sur l’emploi et des systèmes de prestations universelles et d’assistance sociale. Les prestations des soins de santé, particulièrement en faveur des groupes démunis, le secteur de l’assurance a été développé, les opportunités de travail pour la population essentiellement active ont été créées sans oublier la politique d’harmonisation des salaires, une politique qui était depuis longtemps vouée  à l’échec pour  tous les gouvernements qui ont existé. L’adoption de la nouvelle stratégie de lutte contre la pauvreté (CSLP II) a permis au gouvernement de capitaliser les acquis de la première  stratégie en mettant l’accent sur les nouvelles préoccupations de développement et les nouveaux besoins exprimés par les populations à la base. Parmi eux, figurent l’emploi des jeunes et des femmes et la protection sociale.

Dans le secteur agricole et d’élevage, des mesures pour la protection de l’environnement et la lutte contre la dégradation de la biodiversité ont été prises. Pour cette raison, le ministère en charge a intégré dans ses politiques, stratégies, plans, programmes et projets, les activités liées à la conservation de l’agrobiodiversité et de la biodiversité sauvage.

Des efforts considérables ont été fournis dans ce secteur afin d’augmenter le niveau de vie de la population. Les mesures visant à réduire la pollution du sol, la mise en place d’une usine qui fabrique des Fertilisants Organo-Minéraux(FOMI), l’introduction de nouvelles cultures comme le riz par exemple dans certaines régions du pays ont enregistré des résultats positifs.

La population dans les champs avec Géneral Major Evariste Ndayishimiye

 

Un autre pas  important vient d’être franchi par le parti CNDD-FDD avec la création des coopératives « SANGWE » sur toutes les collines du pays. Dans cet angle, chaque colline a reçu un soutien financier pour pouvoir réaliser  les projets d’autodéveloppement dont parmi ceux-ci, l’agriculture et l’élevage sont priorisés.

A gauche , la recolte des bananes a été plus que bonnes. A droite , un berger avec son troupeau

Soulignons en passant que ces initiatives de création des coopératives s’ajoutent à d’autres déjà prises il y a quelques années comme à titre exemplatif, la   décentralisation du pouvoir où chaque commune du pays est dotée d’une somme de 570 000 000 FBU. A cet effet, chaque commune exerce ses propres travaux de développement qui répondent obligatoirement aux besoins de la population à la base . Nous citons par exemple la construction des écoles, des centres de santé et des hôpitaux, le traçage des routes, la construction des marchés modernes, des barrages hydroélectriques, des terrains de jeux,etc.

Vue de la capitale économique , BUJUMBURA

Toutеs ces réalisations expliquent  pourquoi tous ceux qui essaient de manipuler le peuple  burundais n’y arrivent pas , le peuple sait déjà distinguer le marteau de l’enclume.

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de son auteur.